Pluralisme juridique et légitimité : les constitutions [+] [-]
Rencontre entre Institut Africain de la Gouvernance et l’Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique
Paris (France)
Colloque international « Débats et propositions sur la gouvernance en Afrique » [+] [-]
Ce colloque est la troisième étape du cycle de séminaires du « Parcours de débats et propositions sur la gouvernance en Afrique » entrepris à Bamako-Mali en 2007. À la suite de la rencontre de Polokwane-Afrique du Sud (Juin 2008), le Colloque d’Arusha a réuni pendant trois jours (30 nov. au 2 déc. 2009) une soixantaine de participants de cinq pays de la sous –région Afrique de l’Est (Burundi, Kenya, Rwanda, Ouganda, Tanzanie), de pays d’Afrique Australe et de l’Ouest ainsi que des représentants d’Amérique Latine, des États Unis et de France. Les thèmes de débat du colloque : les sources de légitimité des pouvoirs, les processus constitutionnels, la gestion collective des biens publics. Les participants sont chercheurs, représentants d’institutions publiques nationales et internationales, autorités traditionnelles et religieuses, leaders de la société civile, syndicalistes, professionnels des médias et représentants du secteur privé. Pour l’IRG et ses partenaires, l’enjeu de ce type de rencontre est de mettre en évidence l’apport d’une réflexion sur la légitimité dans l’évolution et la réforme des politiques publiques nationales et internationales.
Arusha (Tanzanie)
Chine : les organisations sociales face à l’État
Gouvernance et pratiques urbaines à Rio de Janeiro
Cette étude proposée par M.Connelly a remporté le « Prix de la Diplomatie Non Gouvernementale », édition 2008. Ce Prix - co-fondé par *l’école doctorale de Sciences Po, l’Institut de recherche et débat sur la gouvernance (IRG) et Coordination SUD, la Coordination nationale des ONG françaises de solidarité internationale - *vise à recompenser chaque année les meilleurs travaux portant sur l’action des ONG et des autres acteurs de la société civile au niveau international La présente étude porte sur l’action internationale des peuples autochtones au Guatemala en vue d’obtenir une reconnaissance par les autorités nationales de leurs droits. Tant sur son aspect monographique que par son approche théorique, celle-ci apporte une vision nouvelle de la problématique des minorités et de la défense de leurs droits, souvent méconnus ou bafoués. Le mémoire de Mélanie Connelly s’inscrit parfaitement dans l’objectif poursuivi par les trois institutions qui soutiennent le prix : comprendre les motivations et les raisons de l’efficacité de l’action des ONG et des mouvements sociaux dans le débat public et la négociation internationale.